Linux est le système qui connaît actuellement le plus grand développement sur l’Internet.
Principalement pour les raisons suivantes :
Le serveur Web Apache propose une qualité de service que peu d’offres commerciales peuvent concurrencer, preuve en est la formidable part de marché de cette solution. En Janvier 2002, Apache représente 62% des serveurs Web dans le monde contre 27% pour Microsoft Internet Information Server.
Apache tourne sur Unix, que ce soit Linux ou un UNIX BSD, ainsi que sur WindowsNT, W2K, et WXP. Plus d’informations sur le site d’Apache.
Une nette majorité des serveurs web tournent sous Unix (dont une bonne partie sous Linux), pour des raisons de performance et surtout de fiabilité.
Le serveur Web Apache peut être utilisé comme simple serveur web, ou bien comme serveur d’application et interface de base de données avec les logiciels PHP et MySQL.
De plus utiliser des logiciels libres, par opposition à des logiciels payants d’origine US, est d’une part nettement moins cher, et un moyen de préserver l’indépendance technologique des pays.
Linux en tant que serveur Intranet / Internet peut devenir l’ensemble des solutions suivantes et il est bien entendu possible qu’un seul et même ordinateur gère toutes ces possibilités :
Linux peut gérer un réseau d’entreprise, comme :
Pour transformer un serveur Linux en serveur de base de données, il suffit de coupler le logiciel de base de données (comme MySQL) avec le serveur Web Apache via un langage comme PHP. Un simple navigateur Web suffit alors pour accéder à l’application voulue, ce qui permet d’alimenter et de consulter très facilement des bases de données.
Pour installer Linux, une machine de type PC 386 ou plus dotée de 64Mo de mémoire vive est nécessaire. Il faut réserver un espace disque d’au moins 700 Mo (Sans environnement graphique, on peut se contenter de 32 Mo de mémoire vive et 300 Mo d’espace disque).
Avant d’installer Linux, il est recommandé de connaître les désignations de la carte graphique, de la carte Ethernet ainsi que de la carte son. Si vous avez déjà Windows d’installé sur votre machine, nous vous suggérons de vous rendre sur Panneau de Configuration, Système puis Gestionnaire de périphérique et de noter les références de votre carte graphique, de votre carte Ethernet ainsi que de votre carte son. Veillez également à noter votre adresse IP si vous bénéficier d’une adresse IP fixe, ce qui devrait être le cas si vous souhaitez installer un serveur Internet.
Quand on parle d’un système Linux, on fait un abus de language. En effet Linux désigne seulement le kernel, une distribution englobe à la fois le kernel et les programmes permettants à l’utilisateur d’interagir avec le kernel. Chaque distribution a donc une certaine liberté dans la façon de présenter les commandes et sur le fonctionnement général du système. En particulier les programmes d’installation et de configuration sont souvent spécifiques à une distribution. Néanmoins un administrateur formé sur une distribution sera à même d’utiliser une autre distribution sans problème majeur.
Les distributions les plus connues sont :
La Mandrake bénéficie de paquetages plus à jour et de binaires optimisés pour Pentium (et non pour 386) . Cette distribution est plus spécialement adaptée pour une utilisation bureautique.
La Debian est une distribution réalisée entièrement par des volontaires et ne contient que des logiciels libres. Elle est particulièrement adaptée pour une utilisation sur des serveurs et pour construire des ordinateurs spécialisés (routeur, serveur de fax...) en récupérant des 386 ou des 486. Il est bien sur possible de l’utiliser sur un poste de travail, et il faut noter le nombre impressionant de paquetage disponibles (plus de 2000 paquetages sur 7 CDs).
Remarque : qu’appelle t’on au juste un logiciel libre ?
L’expression "Logiciel libre" fait référence à la liberté, et non pas au prix. C’est à dire "la liberté pour les utilisateurs d’exécuter, de copier, de distribuer, d’étudier, de modifier et d’améliorer le logiciel".
Linux est un logiciel libre. Il est donc possible d’acquérir gratuitement Linux mais il également autorisé de vendre un logiciel libre : c’est le cas des CD-Rom de distributions Linux. Rien n’interdit non plus l’acheteur d’une distribution de la redistribuer gratuitement. En bref, la vente des distributions se résume à la vente du support et il est tout à fait possible de télécharger gratuitement Linux sur le site de la distribution choisie.
On peut installer Linux sur une partition DOS/Windows en utilisant par exemple Linux4win de Mandrake. Cette méthode est pratique car elle permet d’installer Linux sans partitionner son disque dur sur lequel est déjà installé Windows (Linux s’installe dans un unique fichier sur le disque Windows). Cette méthode présente le désavantage de ralentir le temps d’exécution de Linux (au moins d’un facteur 2) et vous risquez donc d’être très déçu par les performances de Linux.
Avant de commencer l’installation, vous allez donc devoir libérer de la place pour les nouvelles partitions Linux. Si vous comptez installer Linux sur un disque dur , pas de problème. Par contre, si vous voulez faire cohabiter Windows et Linux sur le même disque, et que Windows est déjà installé sur la totalité du disque, nous allons devoir passer de cette configuration :
à cette configuration :
Pour libérer de la place, il faut défragmenter au préalable votre disque dur afin que toutes les données soient réunies au début du disque dur (sous Windows : Programme -> Accessoires -> Outil système -> défragmenteur de disque dur). Pour redimensionner votre disque dur, vous pouvez utilisez un logiciel approprié, comme Partition Magique. Nous vous recommandons cependant d’utiliser l’outil DiskDrake de la distribution Mandrake : l’opération de partionnement sera effectué durant l’installation de la Mandrake (cf. étape 7 ci-après).
Une autre possibilité pour repartitionner le disque dur est d’utiliser le programme FIPS qui se trouve dans le répertoire "tools" du premier CD de la distribution Debian.
1 Disquette de boot
sous dos formatter une disquette avec la commande C:\>FORMAT A: /S
et copier les fichiers FIPS.EXE, ERRORS.TXT et RESTORRB.EXE sur cette disquette
2 Défragmenter le disque dur
Il faut vérifier qu’il n’y pas d’erreurs sur le disque dur avec SCANDIK puis utiliser l’utilitaire de défragmentation du disque dur sous windows, ou utiliser la commande DEFRAG sous dos.
3 Exécution de FIPS
Bootez sur la disquette préparée en 1 et à l’invite du dos exécuter la commande FIPS
4 Utilisation de FIPS
Après le premier écran tapez n’importe quelle touche. Ensuite la liste des partitions s’affiche. Choisissez la partition que vous voulez réduire.
Ensuite il vous est demandé si vous voulez sauvegarder votre ancienne configuration, répondre :y deux fois
Arrivé à ce point il ne reste plus qu’à utiliser les flèches gauche et droite pour choisir la taille de la nouvelle partition.
Après avoir validé votre choix en appuyant sur la touche "entrée" il faut taper "c" pour continuer et confirmer par "y".
La nouvelle partition est déclarée de type DOS. Lors de l’installation de Linux il faudra supprimer cette partition pour pouvoir créer les partitions Linux.
Pour installer la distribution Mandrake Linux 9.0, vous avez besoin au minimum d’un PC à base de processeur Pentium (ou compatible), d’un lecteur de CD-ROM, de 32 Mo de mémoire au minimum ainsi que d’une carte graphique compatible VESA 2.0. (64 Mo minimum pour une installation graphique).
Pour installer Linux, vous devez démarrer la machine avec une version minimale de Linux. Pour cela trois méthodes sont possibles :
Démarrer l’installation directement depuis le CD-ROM : le CD-ROM étant bootable, si votre Bios le permet vous pouvez booter directement sur le CD d’installation.
Démarrer l’installation à partir de Windows : lors de l’insertion du CD-ROM d’installation depuis Windows, une fenêtre s’ouvre et vous pouvez démarrer l’installation en cliquant sur le bouton "Complete Installation".
Démarrer l’installation à partir d’une disquette de démarrage : sous Windows, lancer le programme rawritewin.exe du répertoire \dosutils du CD-ROM d’installation. Cliquez sur le bouton "..." à coté de "Image file" et sélectionnez le fichier cdrom.img du répertoire \images. Il ne vous reste plus qu’à cliquer sur le bouton "write" pour créer la disquette de boot. Redémarrer ensuite la machine avec la disquette crée.
Une fois l’installation lancée avec la méthode de votre choix, un écran graphique Linux Mandrake apparaît : appuyer sur la touche Entrée pour démarrer l’installation. Au bout de quelques secondes, la procédure d’installation démarre.
1. Choix de la langue : French / France
Vous devez ensuite valider la licence GPL, puis :
2. Classe d’installation : vous avez le choix entre une installation dite recommandée (installation standard), et une installation en mode expert. Si vous avez déjà une version antérieure de la Mandrake, vous pouvez également effectué une mise à jour du système ou uniquement des paquetages. Choisissez impérativement le mode expert afin de rester maître de l’installation (ce qui vous permet de choisir les paquetages à installer et de sélectionner manuellement le modèle de votre carte graphique si sa détection automatique échoue).
3. Détection des disques durs : DrakX, le programme de configuration détecte automatiquement les périphériques PCI et SCSI de votre système. Si certains disques durs n’ont pas été détectés, vous pouvez les sélectionner manuellement à partir d’une liste.
4. Configuration de la souris : sélectionnez le type de votre souris parmi la liste proposée. Si vous ne savez pas quoi choisir, laisser la sélection proposée par défaut.
5. Choix du clavier : français puis cliquez sur "OK".
6. Sécurité : Laissez les options par défaut. Si vous souhaitez utiliser votre machine en tant que serveur Internet, il est suggéré de choisir comme "niveau de sécurité" le mode "Plus élevé" afin d’obtenir un serveur vraiment sécurisé (dans ce mode, il n’est pas possible entre autre pour des raisons de sécurité de se connecter directement depuis l’extérieur sur la machine avec l’utilisateur root). Cependant si vous débutez il est vivement conseillé de laiser le "niveau de sécurité" proposé par défaut et surtout pas le mode "paranoïaque" qui vous isole du réseau.
7. Système de fichiers : durant cette étape, nous allons créer les partitions nécessaires à Linux à partir de l’utilitaire DiskDrake. Attention à cette étape qui peut s’avérer dangereuse pour vos données si vous partager un même disque dur avec plusieurs systèmes d’exploitation (Windows et Linux par exemple). Il convient donc d’être très vigilant aux choix effectués.
Choisissez alors le disque dur où installer Linux (hda = premier disque dur IDE, hdb = second disque dur IDE, sda = premier disque dur SCSI, sdb = second disque dur SCSI, etc..).
Si vous n’avez pas de disque dur ou de partition disponible pour installer Linux, il vous faut alors redimensionner la partition existante : attention avant de redimensionner la partition Windows, il est nécessaire de fragmenter le disque dur afin que tous les fichiers soient situés au début du disque dur et non en vrac sur l’ensemble du disque dur. Il est également fortement conseillé de sauvegarder ses données au préalable.
Une fois identifié ou créé une partition dédiée à Linux, il vous faut segmenter l’espace disponible pour Linux en trois partitions :
A noter que vous pouvez également utiliser le mode "Partitionnement automatique" si vous préférez laisser au système le choix du paramétrage des partitions.
Si vous avez un quelconque doute durant cette étape et si vous utilisez un même disque dur pour Windows et Linux, il est conseillé de rebooter la machine et d’effectuer une sauvegarde préalable de toutes vos données.
Une fois terminé la configuration des partitions nécessaires à Linux, cliquer sur le bouton "Terminer" pour la création effective des partitions. En fonction des choix effectués, il est possible que le système vous demande alors de redémarrer la machine pour prendre en considération les partitions nouvellement créées (vous devez alors relancer la procédure d’installation à partir du CD-ROM de démarrage, de la disquette de démarrage ou depuis Windows : l’installation redémarre alors et il out faudra à nouveau préciser les choix 1 à 7 et durant l’étape 8 définir les points de montage associées aux 2 partitions non swap c’est à dire / et /home).
8. Formatage des partitions : le programme d’installation vous propose par défaut de formater la partition racine, la partition utilisateurs et la partition de swap nécessaires à Linux. Cliquez sur "OK" pour lancer le formatage de ces partitions. Si vous avez Windows d’installé, ne cliquer surtout pas sur la partition /mnt/windows ce qui aurait pour effet de supprimer toutes les données de Windows ! La vérification de la présence de blocs endommagés n’est pas indispensable : sélectionner des partitions à vérifier si vous avez des doutes sur l’intégrité de votre disque dur (vous pouvez tout de même vérifier les partitions racine et utilisateurs, ça ne vous coûtera pas plus cher !)
9. Choix des paquetages : durant cette étape, vous pouvez sélectionner les applications que vous souhaitez installer ou non sur votre système. Vous risquez d’être fort impressionné voire désappointé par le grand nombre d’applications disponibles aussi si vous n’avez pas besoin d’applications particulières telles que des logiciels de gravure de CD, vous pouvez vous contenter des choix par défaut.
Pour les besoins serveur, nous vous recommandons de sélectionner les paquetages de la rubique "Serveur".
A noter que si vous utiliser à la fois Windows et Linux sur la même machine, vous pouvez également ajouter Wine de la rubrique Emulators si vous souhaitez exécuter des applications Windows depuis Linux.
A l’issu de la validation des choix, le système copie sur le disque durs tous les paquetages sélectionnées. Cette étape dure une dizaine de minute en fonction du nombre de paquetages sélectionnés.
10. Mot de passe du root : pour d’évidentes raisons de sécurité le mot de passe du root doit être compliqué et il faut à tout pris éviter de se contenter d’un prénom, d’une date de naissance et même de l’assemblage de mots existants dans un dictionnaire (des logiciels sont spécialisés dans la recherche automatique de mots de passe par simple assemblage de mots du dictionnaire). Il est donc conseillé d’utiliser à la fois des caractères en minuscules et en majuscule, des chiffres et des symboles. Un mot de passe tel que KaOuaga32 ! ne pourra pas être déterminé par des programmes de recherche de mot de passe.
11. Ajout des utilisateurs : vous pouvez ajouter des utilisateurs lors de cette étape ou par la suite à tout moment. Nous vous suggérons d’ajouter au moins un utilisateur ne serait-ce que parce que si vous avez opté pour le niveau de sécurité dit "paranoïaque", il ne vous sera pas possible d’effectuer un accès distant sur la machine à partir du compte root (cf. étape 6). Cliquer ensuite sur "Terminer" pour passer à l’étape suivante.
12. Configuration du réseau : avec la version 9.0, cette étape est extrémement simplifié puisqu’il vous suffit de suivre l’assistant automatique et de vérifier que le choix proposé correspond bien à votre configuration !
Configuration du périphérique réseau eth0 : vous devez spécifier l’adresse IP de votre réseau. Etant donnée que vous souhaitez installer un serveur Internet (ou Intranet), vous devriez logiquement avoir une adresse IP fixe. (Vous pouvez sélectionner l’option BOOT/DHCP au lieu de saisir une adresse IP si votre adresse IP n’est pas fixe mais allouée par votre fournisseur d’accès Internet - abonnement au câble ou à l’ADSL par exemple. Toutefois sans adresse IP fixe, il ne vous sera pas réellement possible d’utiliser votre système en tant que serveur Internet).
Vous devez ensuite spécifier le nom de votre machine sous la forme nom-de-la-machine.nom-du-domaine.top-level-domain (par exemple sirius.africacomputing.org pour spécifier que la machine s’appelle sirius et fait partie du domaine africacomputing.org), ainsi qu’éventuellement l’adresse IP de la passerelle si vous utiliser par exemple un routeur pour accéder à l’extérieur, puis du proxy si vous en avez un.
13. Configuration des services : cette étape vous permet de sélectionner les services qui seront lancés automatiquement lors du démarrage du système. Les choix proposés conviennent pour la plupart des besoins. Si vous souhaiter utiliser un serveur LDAP, vous pouvez rajouter ce service dès à présent (mais vous pourrez également l’ajouter à tout moment). De même si vous souhaitez utiliser un serveur DNS, vous pouvez ajouter le service "named" dès à présent.
14. Programmme d’amorçage : si vous utilisez plusieurs systèmes d’exploitation sur la même machine (ce qui est déconseillé pour une utilisation de votre machine en tant que serveur), vous avez la possibilité d’installer un chargeur de démarrage qui vous permettra de choisir au démarrage quel système d’exploitation vous souhaitez lancer. Mandrake vous propose le choix entre Lilo et Grub. Si vous avez plusieurs système d’exploitation nous vous suggérons d’installer Grub (validez alors les options par défaut), sinon cliquez simplement sur "Aucun".
Si vous utilisez Lilo et que vous installé Linux sur le même disque que Windows, spécifiez votre partition root Linux comme support de boot car le Master Boot Record (MBR) de votre disque dur est déjà occupé par celui de Windows.
15. Disquette de démarrage : comme pour l’installation de tout OS, il est fortement recommandé d’effectuer une disquette de démarrage au cas où vous auriez un problème pour démarrer directement à partir de votre disque dur.
16. Configuration X : il s’agit de la configuration de la carte graphique. Nécessaire pour l’exécution de Xfree86, l’implémentation Linux de l’environnement graphique X-Window. Sélectionnez le pilote de votre carte graphique en vous appuyant sur la désignation de votre carte. Puis sélectionnez un pilote pour votre moniteur, puis la résolution graphique (généralement 1024x768 en 4 millions de couleurs) et enfin testez si la configuration fonctionne (si l’écran devient noir et que rien n’apparaît, attendez quelques secondes puis sélectionner une autre carte graphique ou un autre moniteur). Activez enfin le lancement de l’interface graphique au démarrage si vous souhaitez utiliser votre machine en local (c’est à dire autrement qu’à partir d’une connexion distante).
Félicitation, l’installation est maintenant terminée. Retirez le CD-ROM ainsi que l’éventuelle disquette utilisée pour le démarrage de l’installation et rebooter votre machine.
A l’apparition de l’interface graphique X, loguer vous au système Linux avec l’utilisateur root. Lancer ensuite Netscape et saisissez l’adresse http://localhost:10000 Si l’installation s’est déroulée normalement, netscape devrait vous demander votre login et votre mot de passe (utilisez l’utilisateur root) : l’administration graphique de votre serveur à partir de la seule interface Webmin est maintenant possible !
Voici les menus depuis le démarrage sur le CD1 :
1. Welcome to Debian GNU/Linux 3.0 ! . . .
boot : F3
Ceci affiche les différentes saveurs de noyau disponible. Pour le matériel récent et le support de l’ext3, choisir bf24
2. Choose The Language : Fr, Continue
3. Choisissez une variété : Français (France)
4. Note sur cette version : Continuer
5. Suivant : Configurer le Clavier : Sélectionnez un clavier : azerty/fr-latin1
6. Suivant : Partitionner un disque dur
| Name | Flags | Part Type | FS Type | [Label] | Size(MB) | |
| hda1 | Boot | Primary | Linux | 20.48 | (cf 20M) | |
| hda2 | Primary | Linux Swap | 131.61 | (cf 128M) | ||
| hda3 | Primary | Linux | 10001.95 | (cf 10000M) | ||
| hda4 | Primary | Linux | 29849.55 |
Ces valeurs ont titre d’exemples. La première partition de 20Mo est optionnelle, son Boot flag aussi.
Se reporter au manuel complet pour des explications sur le choix des partitions. Pour simplifier, sur une machine de type WorkStation, 3 partitions suffisent : swap (entre 1 à 2 fois la taille de la RAM, type 82 swap linux), / (de 2 `a 5 Go) et /home (le reste du disque).
7. Suivant : Initialiser et activer une partition d’échange
8. Suivant : Initialisez une partition Linux.
9. Autre choix : Initialisez une partition Linux.
10. Autre choix : Initialisez une partition Linux.
La recherche des blocs défectueux peut-être utile, si vous n’avez pas confiance dans le disque, mais, c est une étape très longue. Nous ne le faisons donc pas.
11. Suivant : Installer le noyau et les modules des pilotes CDROM Debian trouvé, oui
12. Suivant : Configurer les modules des pilotes matériels
13. Suivant : Configurer le réseau :
14. Suivant : Installer le système de base
15. Suivant : Rendre le système amorçable
16. Créer disquette amorce : non
17. Autre Choix : Réamorcer le système
Configuration après le Premier Reboot
1. Debian System Configuration
Password setup
2. Apt configuration
3. Run tasksel : no
4. Run dselect ? : no
5. Removing pcmcia ? : yes (sauf portable)
6. Do you want to erase any previously downloaded .deb files ? : yes
7. I can do some automatic configuration of your mail system . . . : Enter
8. Debian System Configuration : Have fun ! : OK
L’installation Base est terminée. On dispose maintenant d un système Debian GNU/Linux minimum.